Dimanche 6 avril 2008
La Fin de l'Energie Noire est un documentaire à ne surtout pas manquer sur l'huile végétale carburant à 100% pour le fonctionnement de nos véhicules, le carburant le plus écologique et le plus renouvelable de tous, légalement utilisable en Europe ( directive 2003 - 30 ) mais encore interdit en France. Signé Yves Entenich et déjà diffusé samedi soir sur France3 au programme de La Case de l'Oncle Doc, il sera rediffusé dans la nuit de lundi à mardi 7 avril à 3h15.

Mais pour ceux qui ne survivent pas au marchand de sable aprés 23h00, le voici en trois parties.

Je vous invite également à parcourir par la suite le site du réseau des utilisateurs d'huile végétale carburant: Oliomobile.



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Enfin, alors que nous sommes gouvernés par des ultra-libéraux, ce qui devrait garantir à tout citoyen une liberté d'actions et d'intiatives dans le domaine économique mais aussi écologique, l'Etat se contredit et fait preuve d'ingérence en saisissant le conseil constitutionnel pour suspendre les expérimentations pourtant plus que concluantes de l'HVP pour les véhicules des collectivités. Les difficultés successives rencontrées par la Communauté de Communes de Villeneuve sur Lot qui utilise de l'huile carburant pour ses camions benne depuis octobre 2005 en est l'illustration.
par dirtydiel le 06.04.08 publié dans : écologique
Jeudi 28 février 2008
L'image “http://atelier.conso.free.fr/IMG/cache-160x112/arton84-160x112.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Le réseau Paysans et Consommateurs Associés qui s'organise depuis 2004 tous les mercredis de 19h à 20h dans la salle de la cheminée à l'Utopia a beaucoup de succés, au point de refuser désormais les nouvelles inscriptions. Face donc à une forte demande de la part des Bordelais, le projet d'une nouvelle AMAP est lancé.

C'est donc le moment de venir rencontrer les acteurs du réseau pour vous faire connaitre afin qu'une liste soit dressée qui permettra d'évaluer les besoins. De plus, si vous avez un local ou si vous connaissez quelqu'un qui a un espace, un garage, un lieu sur Bordeaux qui puisse être mis à disposition pour la distribution hebdomadaire, n'hésitez pas à le proposer, c'est urgent.

La prochaine réunion aura lieu le mercredi 12 mars aprés la distribution et est ouverte à tous ceux qui souhaitent s'investir dans la vie de PCA ou simplement s'informer.

Enfin, étant donné l'enthousiasme général et le monde venu nombreux au petit déjeuner du 3 février (compte-rendu), une deuxième rencontre a été décidée pour le dimanche 6 avril à 10h. On poursuivra les discussions pour mettre en place de nouveaux regroupements, mettre en commun les expériences, créer de nouvelles AMAP et d'autres formes encore d'échanges en circuit-court sur toute la région.

L'entrée est libre, amenez vos brioches et vos croissants, le café, le thé et les jus de fruits vous seront offerts.
par dirtydiel le 28.02.08 publié dans : écologique
Lundi 11 février 2008
Nuxe est une marque qui s'enroule du slogan "nature, efficacité, luxe" et qui propose une gamme de produits pour l'hygiène, le soin et l'embellisement du corps faussement parée de bonnes intentions en affichant sur ses pots ce genre d'arguments:
  • - sans huile minérale
  • - produits non-comédogènes*
  • - sans colorant** de synthèse
  • - sans matière d'origine animale
  • - 80%*** en moyenne des ingrédients sont d’origine naturelle
  • - tests d'efficacité sur produits finis effectués cliniquement sous contrôle dermatologique
  • - tests in vitro réalisés sur actifs brevetés Nuxe par un laboratoire indépendant agréé par le ministère dont on se fout, tout le monde s'en fout!

Parce-que ça fait pas un peu beaucoup de petites nétoiles là?!?
Alors, qu'est-ce qu'elles signifient ces petites choses auxquelles personne ne fait vraiment attention?
  • - produits non-comédogènes =>> pour les soins du visage (dommage...)
  • - sans colorant de synthèse= >> excepté dans les produits de maquillage (oups!)
  • - 80% en moyenne des ingrédients sont d’origine naturelle=>> composés acqueux et huileux (bigre, ça se complique)

Ca changerait-pas méchament la donne tout ça? Et dans ces conditions, qu'en est-il du reste de la composition?

Ben c'est facile, suffit de lire la tite nétiquette sous la boîboîte:
(Survolez les liens pour obtenir la nature de l'ingrédient et son rôle. Les autres sont vraisemblablement naturels)

Aqua, Diethylhexyl Succinate, Butylene Glycol, Dicaprylyl Maleate, Ticaprylyl Citrate, Methylsilsesquioxane, Yeast Extract, Cetyl Palmitate, Moringa Oleifera, Sodium Lactate Methylsilanol, Stearyl Heptanoate, Xylitol, Miel, Arachidyl Alcohol, Cetearyl Alcohol, Octyldodecanol, Caprylic/Capric Triglyceride, Corylus Avellana (huile de noisette), Dimethicone, Hydrogenated Palm Oil, Simmondsia Chinensis (huile de jojoba), Zinc Oxide, Glycerin, Sodium Stearate, Behenyl Alcohol, Propylene Glycol, Lecithin, Tocopherol, Phenoxyethanol, Arachidyl Glucoside, Cetearyl Glucoside, Cichorium Intybus (Chicorée), Avena Sativa (huile d’avoine), Camelia Sinensis, Cocos Nucifera, Glycine Soja, Lupinus Albus, Pisum Sativum (pois), Prunus Dulcis (amande douce), Robinia Pseudacacia, Xanthan Gum, Sodium Chloride, Methylparaben, Arnica Montana, Tocopheryl Acetate, Acrylates/C10-30 Alkyl Acrylate Crosspolymer, Retinyl Palmitate, Citrus Amara (orange amère), Chlorphenesin, Tetrasodium EDTA, Sodium Styrene/Acrylates Copolymer, Oryzanol, Butylparaben, Ethylparaben, Astragalus Gummifer, Sclerotium Gum, Tromethamine, Propylparaben, Isobutylparaben, Citrus Dulcis (orange), Daucus Carotta (huile de carotte), Pinus Sylvestris (huile de pin), Disodium EDTA.

Mmmmmh, miam, miam...

http://www.doukyo.com/uploads/RTEmagicC_bio_beaute_01.jpg.jpg Bien! On sait maintenant, et celles et ceux qui sont curieux, exigeants, vigilants et qui savent lire le savent depuis longtemps, cette marque Nuxe c'est de la pure foutaise. Mais non-contente de se foutre ouvertement de notre tronche, voilà que cette firme met aujourd'hui en vente et sans aucun complexe des produits certifiés Ecocert, la ligne Bio Beauté, ou comment continuer à empoisonner d'un côté tout en surfant de l'autre sur la belle vague du marché écolo.

Impossible d'obtenir la composition INCI sur le siteweb de Nuxe et ceux de vente. Je me suis donc déplacée pour élucider la formule. A regarder de plus prés, il s'agit d'une série d'huiles dîtes de beauté aux vertues finissant toute par "ante" telle que raffermissante, hydratante, apaisante, démaquillante, clarifiante, arnaquante... euh non, enfin presque. Toutes renferment en moyenne pas moins de quatres huiles végétales, de macérats huileux et accessoirement de cinq à six extraits de plantes pour les parfumer (sic).

Labelisée Cosmébio, ce qui en passant n'est pas le meilleur des labels, cette ligne de produits vous propose donc des bouteilles et des emballages hyper-designés-trop-d'la-classe, des jolis mots dessus qui font rêver les incrédules, et dedans un empilage de composants mixés dont on ne sait plus lequel qui va vous faire du bien. Rajoutez un léger enrobage de conservateurs et voilà! Vous avez là un concept, bien plus qu'un vrai soin naturel et biologique, et pour la modique somme de 25€ (hihaaa!!!)

Quand on sait qu'une seule et bête huile de jojoba Bio à 8€ par exemple peut vous apporter davantage de bienfaits, pour quelle option finirez-vous par opter?
par dirtydiel le 11.02.08 publié dans : écologique
Lundi 4 février 2008
De plus en plus de publicités font une utilisation abusive et mensongère de l'argument écologique en vantant les qualités écologiques d'activités et de produits en réalité polluants. Cet usage abusif trompe le consommateur sur la réalité du produit et vient à l'encontre des efforts des associations pour l'inciter à consommer de manière plus responsable. Cela s'appelle faire du blanchiment écologique.

Ces comportements sont possibles à cause de l'insuffisance du contrôle de la publicité effectué par le BVP.

Voici trente publicités exemplaires sélectionnées par l'Alliance, stucture indépendante qui regroupe plusieurs ONGs afin d'agir en cohérence et faire vivre concrètement la charte de l'environnement. Si elle représente différentes associations, elle reste un organisme indépendant, un tremplin de propositions et d’initiatives, qui vise à donner plus de poids, de résonance et d’efficacité à leurs actions.

par dirtydiel le 04.02.08 publié dans : écologique
Samedi 19 janvier 2008
Haute d'un mètre et cinquante sept centimètres, plantée d'un centre de gravité bas, pourvue d'une petite poitrine, je porte un nom breton qui signifie "qui aime le combat". Aux vues de la tournure que prennent les évènements, cette crise mondiale qui se profile et promet à ceux de ma génération et les suivantes que nous allons voir et vivre l'écroulement d'un système venu au bout de ses non-sens, j'ai tendance à penser que mes caractéristiques morphologiques et généalogiques vont peut-être me servir à quelque chose.

Par nature je choisirai toujours le voyage et l'aventure terrestre au plan de carrière pour s'offrir un penthouse perché dans les brumes carbonées d'une mégalopole. Par le passé, les circonstances m'ont entraînée sur les routes françaises, espagnoles et anglaises, en quête du milieu acceptable, toute remplie que j'étais de l'espoir de tomber dessus au détour d'une vallée Castillane, au pied de la Tamise ou le long d'un Chemin Vert à Paris.

Jusque trés récemment, je croyais encore que le meilleur était ailleurs. Il se peut effectivement que de fabuleux paysages réussissent à faire oublier jusqu'au temps qui passe. Mais quelques pas de plus, un peu plus loin sur des chemins de traverses, et la réalité s'impose trés vite à nouveau à celui qui sait regarder les choses en face.

L'espoir endort. Croire en un possible hypothétique qui tire d'affaire, donne une seconde chance, amène l'amour, le bonheur et l'argent sans faire face à soi-même, aux moyens qui sont les nôtres en cet instant et prendre la mesure de notre impuissance sur les millions de flux et de paramètres qui construisent les situations, c'est échapper à un raisonnement lucide. Je veux dire que la seule dimension à percevoir et sur laquelle on peut se fier pour faire des choix, c'est le présent. Se lover dans les douces perspectives imaginées par l'espérance, c'est refuser ce que l'on est, c'est limiter sa sensibilité, c'est mettre la main sur son intuition et manquer toutes les couleurs, là, les sensations, ici, les émotions juste à côté, qui font la réalité des choses et dont on peut avoir la certitude au moment présent.

Croire que l'espoir est utile, c'est aussi croire en la religion, c'est entretenir les inégalités et les injustices, c'est user d'un remède chimérique sur des problèmes réels et trahir ainsi sa volonté de ne pas vouloir vraiment les régler, c'est remettre à demain ce qui peut, ce qui doit se faire aujourd'hui.

Espérer, c'est se laisser berner par des illusions pour soulager la souffrance de l'instant, c'est ne rien remettre en question, c'est rester dans l'orgueil, c'est jouer le jeu d'une société déshumanisée, c'est nier les évidences, c'est consentir à se perdre soi-même, c'est ne pas avoir la force de vivre sans autre but que celui de vivre maintenant.

Mépriser de cette façon le présent, c'est vivre dans l'ignorance, c'est être aveugle et ne pas voir que nous vivons dans le mensonge; nous n'avons pas à gagner la Terre promise, nous y sommes, dessus, dedans, en plein au milieu, déjà appliqués jour aprés jour à irréversiblement l'abîmer.

Enfin je dis ça, mais je suis qui...?

A lire comme ça, l'air de rien:
Non-assistance à humanité en danger
Les enjeux de l'Or Vert
Et à voir parce-que c'est bien:
Into the Wild, film de Sean Penn en ce moment à l'Utopia.

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par dirtydiel le 19.01.08 publié dans : écologique
Vendredi 11 janvier 2008
C'est en trouvant un nouveau commentaire à mon dernier article de l'année, et merci à vous pour ces gentils mots, que je tombe sur une question de bordogoave au sujet du dossier spécial du Courrier International sorti la semaine dernière, "Travailler moins pour gagner moins et vivre mieux". J'ignore si vous êtes tombé dessus, mais sur le kiosque de la Victoire, il était difficile de ne pas voir la grande affiche de sa couverture rouge et son titre en lettres noires qui a d'ailleurs suscité de nombreuses réactions de la part des passants.

Voui voui voui, je l'ai lu, j'ai même eu des difficultés à le trouver, il a fallu courir à Bègles; partout où je suis allée à Bordeaux, les buralistes et les maisons de la presse étaient en rupture.

Bref, écologiste convaincu et déjà pratiquante question temps de travail en moins, je n'ai pas appris moultes nouvelles choses, mais j'ai aimé lire les enquêtes qui nous donne à partager ce qu'ailleurs on constate, cette tendance inverse à ce que voudraient nous imposer les jusqu'au-boutistes de la croissance.

J'aime être rassurée, savoir que d'autres, plus compétents que moi, des sociologues, des économistes, des biologistes ou des philosophes, réflechissent sur les thèmes préoccupants de notre siècle, les dangers qui nous menacent, autant politiques qu'écologiques, et en viennent à confirmer ce que je ressens, à mettre des mots dessus, ou des chiffres, et enrichissent aussi pas leurs travaux ma propre pensée. De parcourir un dossier qui nous raconte l'histoire de familles Suèdoises ou Néo-Zélandaises qui ont adopté un autre mode de vie, des villes qui ont choisi la transition au Royaume Uni, des performances du révérend Billy de la Church of Stop Shopping aux Etats Unis ou encore la création de la Fédération des Compacters à travers le monde, ça me fait du bien.

J'aimerais rapporter ici un bout de l'article concernant la Suède. Là-bas on voit de plus en plus de gens préférer vivre en respectant l'environnement et mieux profiter de leur temps et de leur famille. Les adeptes du ralentissement de la croissance sont nombreux, la géographie du pays constituée de nombreuses petites îles favorisant peut-être ces choix d'auto-suffisance et de décroissance.

Face à cet engouement, le patronat Suédois a lancé une campagne avant Noël pour convaincre les Suédois des bienfaits du commerce et répondre à ceux qui critiquent de plus en plus la consommation. Je cite l'article:
"Présentée sous forme de conte de fées, la campagne met notamment en scène une ménagère boycottant les courses de Noël, ce qui a pour conséquence de faire perdre son emploi à un ouvrier pauvre à l'autre bout du monde. D'autres contes critiquent le droit au travail. La réaction a été massive dans la presse. Une chronique du quotidien Dagens Nyheter a rappelé sur un ton moqueur les effets négatifs de l'hyperconsommation sur l'environnement et sur les pays en voie de développement. Un éditorial du quotidien Expressen demandait comment le shopping pourrait nous rendre vraiment heureux, soulignant qu'il est trop tard pour couvrir le Sahara de panneaux solaires et qu'il faut d'urgence économiser et consommer moins. Et Tove Lifvendahl, responsable de la campagne, de répondre dans le Dagens Nyheter que c'est par notre consommation que les entreprises auront précisement les moyens de développer les techniques pour sauver l'environnement".

Héhéhéeaaaargh... no comment.

Tenez, voici une jolie vidéo trés pédagogique à laquelle j'invite tous les patronats du monde au visionnage attentif, il semblerait qu'ils aient des difficultés de compréhension.


La voici en intégralité sur le blog de Mike.
par dirtydiel le 11.01.08 publié dans : écologique
Samedi 5 janvier 2008
http://jglog.blog.rhonealpesjob.com/public/Image/citycats1.jpgPerdue dans les Alpes Maritimes, une petite PME créée par Guy Nègre, un ancien de la formule un, et financée par MDI une holding Luxembourgeoise, CQFD Air Solution de son nom met au point au bout d'une dizaine d'années d'effort un moteur révolutionnaire, sort de ses ateliers la voiture écologique de demain, une bagnole d'une cylindrée de 600m3 qui roule à l'air comprimé, qui nécessite quatre heures pour charger son réservoir de 200 litres et qui monte jusqu'à 140km/h.

Seulement voilà, pas moyen de financer ici sa construction, en France on se fout pas mal de la recherche et du marché des véhicules alternatifs, on néglige totalement cette économie à venir et les perspectives écologiques qu'elle promet, et ce malgré l'augmentation constante du prix du baril de brut. On préfère plier aux exigences du lobbying de l'industrie pétrolière et le concept MDI pourtant multi-breveté n'est toujours pas homologué en France.

Résultat c'est l'Inde, pays à la croissance fulgurante et qui égale nos niveaux de compétences dans bien des domaines à l'heure actuelle, l'Inde à qui on fait faire pour des salaires de misère nos tricots en coton mais qui désormais, sans attendre que l'on en prenne pleinement conscience, "passe de l'état de sous-traitant à faibles coûts et piètre qualité à celui de fabricant à faibles coûts et forte valeur innovatrice". L'Inde s'intéresse de prés à la MiniCats, ou plus précisement le groupe Tata Motors (5,5 milliars de dollars de CA, 600 000 véhicules par an) et en février 2007 achète à MDI sa licence et l'exclusivité de sa technologie.

MDI poursuivra ensuite son buziness plan de vente de licences et d'usines clés en main à travers le monde, tant pis pour les Français, ils n'auront plus qu'à l'acheter à partir de 3500€. Et ma foi c'est une bonne nouvelle, surtout pour l'Inde et l'air sur-pollué de New Delhi, ville certes verte où les parcs abondent mais capitale d'un pays monté au dixième rang des sites les plus pollués au monde.

L'image “http://www.webatou.net/IMG/cache-320x194/onecats34-320x194.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs. Des mesures écologiques sont bien adoptées, mais au coup par coup alors que la situation est catastrophique et qu'elle exigerait un effort global. Espérons que l'intérêt manifesté par l'Inde pour les éco-technologies ira de paire avec de vraies progrés sociaux et environnementaux. Maintenant qu'elle s'affranchie de l'Occident et va jusqu'à lui vendre ce qu'il n'a pas voulu lui-même développer, qui sait, peut-être nous donnera-t-elle à terme des leçons aussi vertes que son expansion est rapide.

Bien sûr, il faut garder à l'esprit que l'Inde est un pays de forts contrastes. Même si le secteur manufacturier se développe, et on peut le regretter c'est certain étant donné la stupidité du sens donné ainsi à nos vies et l'état dans lequel cela met la planète, en attendant cela assure la création d'emplois qui sauve des paysans et sort des rues Indiennes une partie de ses enfants.

De toute façon, notre ère industrielle s'obstine à perdurer, toujours dans la même optique de croissance et du power of this fucking son of the bitch of buying. Je doute qu'on n'y mette fin du jour au lendemain sans mettre en place au fur et à mesure des comportements, des préoccupations, des modes de vie détournés du consumérisme abrutissant, et donc un système différent susceptible de sauver la planète.

Est-ce que l'Occident aura l'intelligence de travailler avec ces pays émergeants dans le souci de l'écologie et de l'innovation, en tirant les niveaux de vie et les conditions de travail vers le haut? Ou résistera-t-il, comme la France, en se bloquant dans une vision unilatérale et mercantile qui risque fort par un juste retour des choses de se retourner contre elle et d'abaisser plus que ne le fait déjà le Roi Nabonux le niveau de ses propres acquis sociaux ?

Sources:
MDI Entreprises SA
Révolution manufacturière
Cette voiture fonctionne a l'air
par dirtydiel le 05.01.08 publié dans : écologique
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