Cela signifie qu'une composition musicale par exemple, selon si elle est jouée par quatres copains au fond d'un garage ou par un quatuor à cordes sur la scène nationale de l'Opéra de Berlin n'aura pas le même impact dans les yeux et le coeur de ceux qui viendront l'écouter. La gratuité d'un concert et l'obligation de l'achat d'un billet à 120€ pour une place assise sont également des critères influant sur la valeur qu'on donnera ou pas à une création.
Est-ce une règle utile dont on ne peut contester la logique ou une forme de ségrégationisme afin de créer artificiellement de la rareté pour servir le marché?
Aujourd'hui, les outils de communication et de création se sont massivement numérisé et popularisé. Nous pouvons tous faire du son ou de l'image. Nous sommes tous des artistes en puissance et nous avons tous une sensibilité qui nous caractérise et donne le ton de nos éventuelles créations. Bien sûr, nous n'aimons pas tous nous essayer à un art ou nous intéresser à l'Art, mais nous pouvons, nous occidentaux des pays riches, si tant est que l'on soit un peu curieux, y accéder et le partager.
Abordo se pare dorénavant d'un nouvel espace, décoré de son esprit indépendant et vierge de tout commerce, et offre sa palette en tant que cadre et support, se fait diffuseur, galerie virtuelle et vitrine magique, à la disposition des artistes invisibles.
Les Anglais sont beaucoup plus inventifs et joueurs en ce qui concerne l'Art. On a pu par exemple au Museum of London parcourir les collections par des thématiques simplistes mais tellement
ludiques telles que "vous aimez le jaune", "vous aimez le rouge" ou encore "vous avez la gueule de bois".
La Tate Modern a quant à elle convié les photographes amateurs à
proposer leur vision de l'Angleterre pour son exposition du 6 août au 2 septembre et qui se nomme "How We Are Now".
Il s'agissait d'illustrer l'un des quatre thèmes : portrait, paysage, vie quotidienne et documentaire. Pour l'occasion, la Tate Britain a ouvert un espace sur la plateforme de partage de photos sur Flick'r.
En trois mois, les organisateurs ont reçu plus de 7000 photos et en ont sélectionné 40. Elles sont visibles sur le site de l'exposition.
A quand le même style d'initiative au CAPC?
Et si vous êtes un technicien ou un acteur et que vous souhaitez vous inscrire au fichier national des professionnels auquel est relié notamment l'A.I.C, vous pouvez créer votre profil et uploader votre CV sur la base TAF du site Film France.







Je suis trés attachée à cet évènement, connaissant l'auteur depuis plus de quinze ans et l'ayant vu traverser de nombreuses galères, je suis d'autant plus enthousiaste pour cette réussite aujourd'hui.
Hélène a vécu et travaillé à Bordeaux, puis à Poitiers durant plusieurs années où elle a dessiné en freelance, sponsorisée par le conseil général dans le cadre du rmi. Elle a tenu ce projet à bout de bras tout en étudiant le Japonais qu'elle parle à présent couramment.
Depuis elle s'est exilée à Tokyo où elle a intégré l'équipe d'un petit studio d'animation depuis bientôt une année. Elle nourri le rêve ambitieux de rejoindre les studios du maître incontesté dans le domaine, Miyasaki, ce que je lui souhaite sincèrement de tout coeur.
En parlant de ce dernier, jolie surprise à la Fnac, Il y avait une Fois est un de leurs coups de coeur. Je vous invite donc à parcourir cet acte I et à donner vos impressions de ce tout premier album ici même.
Nous brûlons beaucoup d'énergie et gaspillons beaucoup d'eau pour notre consommation de viande. Hormis que le fait d'en manger trop génère des maladies cardio-vasculaires et des cancers, être omnivore et considérer la protéine animale comme base indispensable de notre alimentation nuit gravement à notre planète.

En premier lieu, parce-que la production de viande est devenue industrielle et s'est considérablement intensifiée, nous avons pris des espaces à la faune sauvage et bouleversé la biodiversité. Puis nous avons rassemblé des parcelles et coupé les haies, modifiant ainsi le ruissellement des eaux et favorisant le balayage des surfaces par les vents, ce qui a pour conséquence d'empêcher le repos voire d'enlever la couche superficielle nécessaire à une bonne fertilisation de la terre.
Pour nourrir les troupeaux de plus en plus importants en nombre pour répondre à la politique d'expansion agricole d'aprés-guerre, il a fallu étendre encore les exploitations et planter du maïs, culture trés gourmande en eau, chargée de pesticides et d'engrais chimiques quand il ne s'agit pas comme à l'heure actuelle de plants transgéniques, pour toujours plus optimiser les rendements.
Enfin, les bovins eux-mêmes ont fini par être des sources considérables de rejets nuisibles tels que le fumier et leurs gazs, allant jusqu'à polluer davantage l'atmosphère que ne le fait la circulation de nos véhicules.
Ce marché en surproduction dont on maintient artificiellement les cours en stockant et en détruisant de grosses quantités de marchandises (quoique de nouvelles pandémies se chargent à présent de l'affaire) s'impose à nous par son impact environnemental plus que préoccupant à en lire les différents rapport rédigés par les organisations mondiales de l'alimentation et de l'agriculture. Nous voilà face à l'assèchement des nappes phréatiques, à l'appauvrissement des terres, à la pollution des deux et de l'atmosphère, élevant les bovins au deuxième rang des causes du réchauffement climatique. Mais aussi, nous devons déplorer le traitement indigne de ces êtres vivants que nous faisons naître uniquement pour finir dans nos assiettes en passant par d'atroces souffrances: stress, entravement, expériences génétiques in vivo, conditions de vie et de transport intolérables entraînant des comportements déviants jusqu'au cannibalisme, alimentation et environnement faisant apparaître de nouvelles maladies encore méconnues et transmissibles à l'homme, des hommes corrompus par le mercantilisme au point de breveter le vivant et d'en faire commerce.
Jamais nous n'aurions dû dépasser cette limite. Et je ne comprends toujours pas pourquoi un conseil d'Etat, ou l'ONU, ne tient pas une commission afin de convenir ensemble qu'il est nécessaire de revenir en arrière et d'interdire la privatisation du vivant et les marchands de gènes.

Maintenant que le constat est fait, quel choix adopter?
A vous de voir. Il y a peu de latitude dans les possibilités qui s'offrent à nous. Mais, autant il est difficile de circuler librement sur cette planète ou de faire de ses journées exactement ce que l'on voudrait, autant on peut encore choisir dans une certaine mesure ce qui finira dans notre bouche.
Bien des idées reçues sont à balayer pour commencer. Si vous tenez à votre santé et à vous faire du bien, sachez que les protéines végétales sont mieux assimilées par notre organisme et sont de meilleures qualités que celles d'origine animale. Vous en trouvez dans les légumineuses, c'est à dire les haricots secs, les fèves, les pois et les lentilles, ou dans les céréales comme le sarrazin dont son faîtes les fameuses galettes Bretonnes. Sachez également que certaines de ces céréales comme le quinoa sont plus riches en calcium que les laitages. Pour mieux comprendre, je vous invite à lire cet excellent article qui rétablit la vérité sur le lait et vous explique également que l'ostéoporose n'a rien à voir avec une carence en yaourt.
Sans être jusqu'au-boutiste et passer dés demain au végétalisme, réduire sa consommation de viande ou rejoindre le club grandissant des végétariens convertis au Bio revient à donner une chance à notre planète. De plus, vous découvrirez dans le même temps un pan de la gastronomie où les aliments sont plus goûtus et plus nutritifs. Cuits à la vapeur, en cocotte, en papillote, en galette ou pochés, les recettes sont multiples et de nombreux blogs y sont consacrés.
C'est toujours la même histoire, soyez curieux, audacieux et imaginatifs.
Sources:
One Voice: L'élevage industriel en question
Agoravox: Le développement mondial de l'élevage nuit à l'environnement
La FAO des Nations Unies: L'élevage aussi est une menace pour l'environnement
Liens:
The Meatrix: Education permanente sur les questions de durabilité
Burdivega: Club des végétariens à Bordeaux
Photos: dirtydiel
De ses vacances de star en des endroits luxueux qui étonnent les Américains eux-mêmes, de ses colères spectaculaires à sa conduite enivrée au sommet du G8, des lois qui défilent dans le dos des Français aux mesures annoncées, et vivement critiquées par l'Allemagne partenaire commerciale du notre pays et par l'Europe qui voit en ce petit homme hyperactif et nerveux beaucoup d'arrogance à se mêler de tout pour ensuite tirer la couverture sur lui, j'en passe.
Je passe sur la défiscalisation de l'héritage, mesure somme toute contraire au libéralisme puisqu'elle favorise la rente au détriment du travail, sur les franchises hospitalières, la spéculation sur les chiffres trafiqués du chômage, les heures supplémentaires non-contestables, sur le SMIC qui n'a pas été augmenté et les 1,1% en plus sur notre facture d'électricité à partir du 16 août alors qu'EDF enregistre une hausse de 19,2% de son chiffre d'affaire au deuxième trimestre à 12,77 milliards d'euros...

Je passe sur le service minimum pour la fonction publique et les 10 000 emplois supprimés dans l'enseignement pour l'année prochaine, sur les bavures policères, ou sur le bouquet final, un contrat d'armement avec un dictateur.
Je passe...
Résultat des courses, le petit homme hyperactif au portable greffé sur l'oreille perd trois points sur l'indice de confiance.
Selon un sondage de la Sofres, 18% des Français ne voient pas de changement, 50% ont l'impression que les choses ont tendance à aller plus mal et 58% pensent que beaucoup de conflits sociaux surgiront dans les mois à venir.
53% des électeurs ont élu ce président, or l'histoire a démontré plusieurs fois que la majorité ne détenait pas à coup sûr la vérité et le bon sens.
Crédit photo



